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FOLK ART MUSEUM


 HISTORY    DIGITAL COLLECTIONS

EVENTS: INTERNATIONAL DAY OF THE MUSEUMS 18TH MAY 2013


THE MUSEUM WILL BE CLOSED

29/8/2013-31-8-2013


History

The Cyprus Folk Art Museum was founded by a few keen members of the Society of Cypriot Studies in 1937 and is housed in the premises of the old Archbishopric Palace. In 1961 the seat of the Archbishop of Cyprus was moved to the new palace. The Society then approached the Archbishop who graciously handed over the whole of the premises of the Old Archbishopric to the Society, to be used for its activities. It was at that time from 1962 to 1964 that extensive reconstruction of the building was carried out, at the very great expense of the Society with the help of His Beatitude Makarios III (Diamantis, 1973, 1).

The building of the Museum dates back to the 15th century and is Gothic with earlier additions. In the beginning of the 13th century, the area was French (Latin) and was used as a monastery by the order of the Benedictines. Besides, the Order of St. John-Hospitaliers- built a church in honour of St. John, their patron saint. Hugo 1st was buried here in 1218. The Greek Orthodox Church began using it sometime before the Ottoman Occupation (1571-1878). The richly decorated Gothic arch with the 16th century fresco of the Annunciation, which bears the end of a Greek inscription was uncovered in 1950. The fresco was conserved in 1995 by the Society and the Department of Antiquities.Many of the items of this museum were donated, others were bought either directly from the villagers or from private collections. Most of the items were made in areas that are now occupied by Turkish troops. Samples of weaving, pottery, embroidery, lace, costumes, metalwork, woodcarving, basketry, leatherwork, naïve painting, agricultural and weaving tools are to be found in the museum collections. An important item is the door of St Mamas Church (19ος), that inspired the novel poet George Seferis. The poet refers to the little owl of the door on his poem “Little things of Cyprus”. The poem is dedicated to his friend and first Director of the Museum, Adamantios Diamantis. Today the number of items catalogued is over 5000.

During 1955-1959 troubles, the Museum was forced to close in three different occasions. Also, in the summer of 1974 when the Turkish invasion took place, the collection was transported to safer areas and the Museum was closed for over a year’s period. Though, the adventures were not over. The artifacts needed immediate conservation, the roof of the building was about to collapse and the humidity was causing irreparable damage to the exhibits. In 1990 His Beatitude Archbishop Chrysostomos generously offered to cover the expenses and thus, extensive repair work took place that was finished in April 1996 when the new exhibitions in the ground floor opened for the public.

In June 1999, the Silk Industry Exhibitions were inaugurated in the first floor of the building.

The old Archbishopric is situated in the square named after Archbishop Kyprianos who was hanged by the Turks in 1821 with the commencement of the Greek Revolution, so that it would not spread in Cyprus that was under Ottoman rule as well as the Greek mainland. Kyprianos was actually taken from a room in this building to the place of his martyrdom. On the first floor there is the room which was used by him and is known by his name. Across the street is the Pancyprian Gymnasium, the oldest and largest gymnasium in Cyprus, which is the continuation of the Greek school founded by Archbishop Kyprianos in 1812 and dedicated to the Holy Trinity.

 

 


MUSEE D’ART POPULAIRE CHYPRIOTE


Le Musée d’Art Populaire chypriote, fondé en 1937 par certains membres de Society of Cypriot Studies (organisation des études chypriotes), est situé dans l’ancien Palais Archiépiscopal. En 1961, le siège de l’Archevêché de Chypre fut transféré dans le nouveau palais. L’Archevêque légua gracieusement les locaux de son ancien palais à la Société pour ses activités. Entre 1962 et 1964, une rénovation importante du monument fut réalisée et financée par organisation des études chypriotes, avec l’aide du Bienheureux Makarios III.

Le monument abritant le musée, qui date du 15e siècle, est construit dans un style gothique comprenant des additions antérieures. Au début du 13e siècle le site, alors Latin, était en effet utilisé comme monastère par l’ordre des Bénédictins. Les membres de l’ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem nommés aussi « Hospitaliers » construisirent une église consacrée à saint Jean. Hugues Ier de Lusignan fut inhumé en ces lieux en 1218. L’Eglise Orthodoxe grecque commença à utiliser le monument avant la domination ottomane (1571-1878). La riche décoration gothique de l’arche, avec la scène d’Annonciation qui date du 16e siècle, porte une inscription grecque à son extrémité et elle fut découverte en 1950. La fresque fut préservée par l’organisation des études chypriotes et le Département des Antiquités. Beaucoup d’objets exposés dans ce musée sont le fruit de donations ; mais d’autres furent aussi achetés directement dans des villages ou des collections privées. La plupart d’entre eux furent fabriqués dans des zones qui se trouvent aujourd’hui sous occupation militaire turque. Plus précisément il s’agit des métiers à tisser, des poteries, des broderies, des dentelles, des vêtements, des objets métalliques, des sculptures en bois, de vannerie, de maroquinerie, des peintures populaires, des objets agricoles et des outils à tissage qui constituent les collections du musée. La porte de l’église Saint-Jean du village Mamas (19e siècle), qui a inspiré le poète George Séféris, est une pièce importante du musée. Le célèbre poète cite la petite chouette, qui décore la porte, dans son poème intitulé «Λεπτομέρειες στην Κύπρο» (détails sur l’île de Chypre). Le poème est dédicacé à son ami Adamantios Diamantis, premier directeur du musée. On peut aussi s’attarder sur deux peintures murales d’un café traditionnel chypriote provenant d’un village appelé Géri. Il s’agit d’une représentation d’un héros de la Révolution Grecque contre les Turcs Ottomans en 1821, appelé Athanasios Diakos ; et d’une autre d’un célèbre athlète appelé Panagiotis Koutalianos, fameux pour sa force et ses performances dans le monde entier. Deux autres peintures importantes sont celles de M. Kassialos (Le Mariage) et de A. Stylianou (Lapithos). Ces deux peintures représentent les coutumes et les travaux traditionnels chypriotes. Aujourd’hui les collections du Musée comptent autour des 5000 objets.

À cause de la guerre civile des années 1955-1959, le musée fut forcé de fermer ses portes à trois différentes occasions. Il en fut de même durant l’été de 1974 lorsque l’invasion turque eu lieu. La collection fut transférée en lieu sécurisé et le musée ferma pendant un an. Mais ce ne fut pas tout : les artefacts nécessitèrent une conversation immédiate ; le toit du monument fut sur le point de s’effondrer et l’humidité causa des ravages irrémédiables aux expositions. En 1990, son Bienheureux l’Archevêque Chrysostomos offrit généreusement, non seulement à couvrir les dépenses, mais aussi à agrandir le bâtiment. Les travaux furent achevés en avril 1996, lorsque la nouvelle exposition au rez-de-chaussée ouvrit ses portes au public. En juin 1999, l’exposition Industrie de la Soie inaugura le premier étage du bâtiment. L’ancien Palais Archiépiscopal (aujourd’hui le musée) est situé sur la place nommée par la suite Archevêque Kyprianos, à l’honneur de cet archevêque qui fut pendu par les Turcs en 1821, au moment du commencement de la Révolution Grecque ; afin que le mouvement contestataire ne se propagea pas à Chypre, comme c’était le cas en Grèce continentale. Kyprianos fut enlevé dans sa chambre, située dans ce bâtiment, pour être transporté sur le lieu de son martyre. Sa chambre se situe au premier étage, comme le témoignent les inscriptions. De l’autre côté de la rue se trouve le Gymnase Panchypriote, le plus vieux et le plus grand gymnase de Chypre, qui est l’héritier de l’Ecole Grecque fondée par l’archevêque Kyprianos en 1812 et qui est dédié à la Sainte Trinité.


Volkskunstmuseum Zypern

 

Das Volkskunstmuseum Zypern wurde 1937 von einigen engagierten Mitgliedern der Gesellschaft für Zypernstudien gegründet und im alten Erzbischöflichen Palast untergebracht. 1961 wurde der Amtssitz des Erzbischofs in den benachbarten Neuen Palast verlegt und das alte Gebäude gänzlich der Gesellschaft für Zypernstudien für ihre Aktivitäten zur Verfügung gestellt. Zwischen 1962 und 1964 ließ die Gesellschaft für Zypernstudien das gesamte Gebäude gründlich renovieren mit finanzieller Unterstützung des damaligen Erzbischofs und Präsidenten der Republik Makarios III. Das Gebäude stammt ursprünglich aus dem 15. Jahrhundert und ist im gotischen Stil gebaut mit späteren Anbauten.


In der Umgebung des Gebäudes befand sich in fränkischer Zeit das Wohngebiet der Katholiken (Lateiner genannt) und beherbergte ein Benediktinerkloster. In unmittelbarer Nachbarschaft befand sich die Johanneskirche, gebaut vom Johanniterorden zu Ehren seines Namenspatrons. Dort wurde 1218 der Lusignankönig Hugo I. begraben. Diese Kirche wurde noch vor der Eroberung Zyperns durch die Osmanen im Jahre 1571 in eine griechisch - orthodoxe Kirche umgewandelt.


Im Jahre 1950 wurde ein reichverzierter gotischer Bogen mit einem Fresko aus dem 16. Jahrhundert entdeckt, das die Verkündigung Maria darstellt und den Teil einer griechischen Inschrift zeigt. Dieses Fresko wurde 1995 durch die Gesellschaft für Zypernstudien und die zyprische Antikenverwaltung restauriert und gesichert. Viele der Ausstellungsstücke des Museums sind Geschenke und Dauerleihgaben, andere Exponate wurde entweder direkt in Dörfern oder von privaten Sammlern erworben. Die Mehrzahl der Ausstellungsobjekte stammt aus dem heute türkisch besetzten Norden Zyperns. Gezeigt werden gewebte Stoffe, Töpferwaren, Stickereien und Spitzenwaren, Kleidungsstücke, Metall-und Holzgegenstände, Schnitzarbeiten, Flecht- und Lederwaren, naive Bauernmalerei sowie landwirtschaftliche Gerätschaften und Webstühle.


Ein wichtiges Exponat ist eine Tür der St. Mamas Kirche aus dem 19. Jahrhundert, in die eine kleine Eule eingeschnitzt ist, die den berühmten zyprischen Dichter George Seferis seinerzeit zu seinem Gedicht "Kleinodien Zyperns" inspiriert hat, das er seinem Freund und ersten Direktor dieses Museums, Adamantios Diamantis, widmete. Insgesamt verfügt das Museum über mehr als 5000 katalogisierte Exponate.


Während der politischen Unruhen auf Zypern zwischen 1955-1959 mußte das Museum dreimal schließen. Im Sommer 1974 (griechischer Putsch und folgende türkische Invasion in Nordzypern) wurde die Sammlung des Museums an einen sicheren Ort ausgelagert und das Museum blieb für über ein Jahr geschlossen. Doch damit nicht genug. Viele Exponate benötigten eine dringende Restaurierung, das Dach des Museums war einsturzgefährdet und die eindringende Feuchtigkeit richtete an vielen Stücken irreparable Schäden an. 1990 bot schließlich der amtierende Erzbischof Chysostomos großzügig dien Hilfe der Kirche an, wodurch umfangreiche Reparaturarbeiten an Gebäude und Sammlungen ermöglicht wurden, die im April 1995 abgeschlossen und die neuen Ausstellungsräume im Erdgeschoß wiedereröffnet werden konnten.


Im Juni 1999 wurde die Seidenindustrieausstellung im ersten Stock des Gebäudes eingeweiht. Das Alte Erzbischöfliche Palais steht an Kyprianos - Platz, genannt nach dem zyprischen Erzbischof, der 1821 nach Beginn des Aufstandes gegen die osmanische Herrschaft in Griechenland von den damaligen Herrschern Zyperns zur Abschreckung gegen ähnliche Bewegungen auf Zypern zusammen mit vielen weiteren kirchlichen Würdenträgern öffentlich hingerichtet worden war. Im ersten Stock des Museums findet man noch heute den Raum, aus dem Kyprianos zur Hinrichtung abgeführt wurde. Dem Museum gegenüber steht das Gebäude des Panzyprischen Gymnasiums, der ältesten und ehrwürdigsten höheren Schule auf Zypern, die 1812 von Erzbischof Kyprianos gegründet und der Heiligen Dreieinigkeit gewidmet worden war.

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Contact:  Society of Cypriot Studies /Cyprus Folk Art Museum. P.O. Box 21436, 1508 Nicosia, Cyprus. Tel.: 00357 22 432578 Fax: 00357 22 343439    E-mail: cypriotstudies@gmail.com, cypriotstudies@logosnet.cy.net